
Barbie s’est associée à l’Agence Spatiale Européenne pour créer un modèle à l’effigie de Samantha Cristoforetti, astronaute et ingénieure italienne.
Viser les étoiles, avoir le ciel pour seule limite… c’est pour encourager davantage de filles à explorer des carrières dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM), que la société Mattel, fabricant de la poupée Barbie, et l’Agence spatiale européenne (ESA) ont conçu un partenariat et créé une poupée à l’image de Samantha Cristoforetti, une des rares femmes astronautes… Mais qui reste peu connue. Elle est pourtant pionnière : première italienne à rejoindre l’Agence spatiale européenne, elle est la troisième femme de l’histoire de cette maison. Auparavant pilote de l’armée de l’air d’Italie, elle a rejoint l’ESA en 2009, et a été sélectionnée en 2012 pour une mission de six mois à bord de la Station Spatiale Internationale. Elle passera alors 199 jours dans l’espace.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Dream Gap » de la marque de jouets, un programme pour combler le «fossé des rêves.» -Un fossé creusé par un ensemble de stéréotypes, modèles ou absence de modèles qui empêchent les filles de s’autoriser certains rêves et d’envisager de grandes carrières dans la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques.
Citées par The Independent, Samantha Cristoforetti espère que la collaboration avec Barbie « aidera les filles et les garçons à rêver d’un avenir sans limites ». Isabel Ferrer, directrice marketing Europe de Barbie, déclare que la marque est «fière» de faire partie de la collaboration avec l’ESA. Et Ersilia Vaudo-Scarpetta, responsable de la diversité à l’ESA, a ajouté que l’industrie spatiale avait besoin d’une «diversité de talents pour imaginer et permettre l’avenir dans l’espace». Et d’ajouter : « des modèles de rôle inspirants en tant qu’astronautes et en encourageant les filles à croire en elles-mêmes, à regarder le ciel et à rêver haut »
Une étude menée par Mattel auprès des parents montre en effet qu’il est compliqué de faire rêver les filles sur ces métiers scientifiques puisqu’ils ont beaucoup de mal à citer des modèles féminins.
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