Le bonheur n’est pas dans le PIB. Mais c’est après lui que courent les économistes et les politiques. Et si on changeait d'indicateurs pour orienter autrement les politiques publiques ?
Plaisirs - Vibrer
- Écrit par Natacha HENRY
- Jeudi, 06 Octobre 2011 00:00
Elles sont six et elles sont les jeunes filles du monde entier. Eve Ensler signe avec le compositeur Charl-Johan Lingenfelder, une comédie musicale entrecoupée de monologues, sur un thème cher à ses Monologues du vagin : mon corps, c’est ma liberté. Et inversement.
Ma mère n’arrête pas de rouspéter quand elle voit les catalogues où je choisis des jouets avant de t’écrire. Elle et ses copines parlent même de lavage de cerveau - je ne savais pas qu’on lavait aussi les cerveaux. Une amie de ma mère a découpé dans un catalogue une photo où une petite fille transporte un caddy rose plein de balais et de chiffons où est écrit : « Fais le ménage comme maman » et un petit garçon qui transporte un caddy bleu bourré d’instruments qui s’appelle « Deviens un grand docteur ». Ma mère était verte, mon père s’est marré vu qu’il fait souvent le ménage et que ma mère est docteur
Dans ces catalogues, il y a plein de princesses Barbie avec des robes de tulle et de brillants, toutes roses et souriantes sur des jambes immenses. Il parait que si elles étaient vraies elles ne pourraient pas tenir debout ! Leur morphologie est inadaptée. Et les princesses des contes c’est nul car elles passent leur vie à attendre le prince charmant, en dormant, en soupirant ou en faisant le ménage. Les copines de ma mère rajoutent même qu’au lieu de finir par « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants », il vaudrait mieux dire « elles se marièrent et les ennuis commencèrent ! » N’empêche que ma mère et ma grand-mère qui râle encore plus en disant mystérieusement « dire qu’on a fait tout ça pour ça » m’ont offert chacune une princesse Barbie pour la naissance de mon petit frère. J’y comprends rien.
Moi tout ça m’est égal. Ils sont jolis ces catalogues et j’ai envie de tout. J’arrête pas de faire des croix, de les effacer et d’en faire d’autres. Toi aussi je pense que ça t’est égal. Tu fais ce qu’on te dit, c’est plutôt sympa. Peut être que si on avait une mère Noël elle écouterait plus les mères. Ma soeur insiste pour entrer dans ma lettre. Elle a vu qu’il y avait une Barbie ingénieur, mais moi je ne sais pas ce que ça veut dire ingénieur et elle, elle ne joue plus aux Barbies… à quoi ça sert alors ? Elle a vu aussi le dernier film d’Harry Potter (moi ils ont trouvé que c’était trop violent) et il parait que c’est toujours Hermione qui sauve la vie d’Harry et de son copain parce qu’elle est plus astucieuse. C’est donc pas nul les filles aujourd’hui ! Moi en tous cas j’ai vu « Raiponce ». La princesse, elle est terrible, elle a été enfermée pendant 18 ans dans un château par une méchante sorcière et bien elle arrive à s’échapper, elle ment, elle cogne, elle tombe amoureuse d’un voleur. Ma sœur me dit que dans la vraie histoire elle a même des jumeaux avant le mariage. Mais dans le film elle se marie d’abord, et le roi et la reine qu’elle a retrouvés transforment le voleur en prince. Normal car il n’a plus besoin de voler, ils ont plein d’or !
Merci pour tout. Je mets ma liste avec ma lettre. Je ne te demande pas de Barbies, j’en ai déjà 12.
Du 20 janvier au 29 mai, l’Hôtel de Ville de Paris rend hommage à un grand photographe humaniste du XXe siècle, méconnu du grand public.
Poète de l’image, complice de Prévert et de Chagall, reporter, portraitiste : Izis a célébré Paris et son époque à la manière d’un rêveur, « inconsolable mais gai ».
Comme un antidote à l’époque, les dormeurs des quais de Seine d’Izis s’alanguissent sur la pierre chaude. Modestes souvent, saisis avec douceur dans l’abandon, ils composent, avec les amoureux, les vendeurs ambulants, les forains et leurs clients ravis, un portrait intuitif et atmosphérique du Paris de l’après-guerre.
Plaisirs - Vibrer
- Écrit par Isabelle Fougère
- Mardi, 29 Septembre 2009 21:56
De juin à septembre 2010, la Normandie, berceau de l’Impressionnisme, célébrera ses grands maîtres et les fera dialoguer avec des créateurs contemporains. Un événement porté par une pléiade de personnalités et qui suscite déjà beaucoup d’effervescence.
Plaisirs - Vibrer
- Écrit par Emmanuelle Falsanisi, SagaPlanet.com
- Vendredi, 25 Septembre 2009 21:20
Venise, 1540. Trois des plus grands peintres italiens rivalisent de génie pour obtenir les faveurs du pouvoir et s’enrichir. Ils se disputent les styles, portraits ou nus, les commandes religieuses ou laïques. Compétition, émulation, l'exposition « Titien, Tintoretto et Véronèse, rivalités à Venise », qui se tient jusqu'au 4 janvier au Louvre à Paris, raconte ces combats picturaux.