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Gérard Longuet, les chiennes et "le corps français" PDF Imprimer Envoyer
Cafouillage - Écrit par Isabelle Germain

longuetBien avant les contorsions de langage expliquant son hostilité à la candidature de Malek Boutih à la présidence de la Halde, le sénateur UMP se défendait d’être sexiste en affirmant qu’il avait une femme, une mère, quatre filles et « quand j’ai un chien c’est une chienne ». (En vidéo)

Ce dérapage a lieu le 15 mai 2008, palais du Luxembourg à Paris. Un colloque intitulé « la Vème République au Parlement »réunit des intellectuels et représentants politiques. Des hommes seulement, y compris pour une table ronde intitulée « le Parlement, miroir de la société française ». L’association « La Barbe » s’invite.

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Puisqu’il suffit d’avoir quelques poils au menton pour exercer le pouvoir, elles se parent d’une barbe et s’installent devant la tribune. Gérard Longuet se demande d’abord s’il s’agit de dénoncer les faux semblants de la politique, puis, découvrant le tract de La Barbe, l’ancien ministre de l’industrie se lance dans une improvisation qui pourrait nourrir à l’envi des thèses de psy : « j’ai une excuse, je suis marié avec une femme, ce qui est encore assez fréquent, j’ai quatre filles et une mère, et quand j’ai un chien, c’est une chienne ».

 

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