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Bien-être Mis en ligne le 08/10/10 I Rédaction par Daphnée Leportois
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Lancement officiel de la campagne pour le dépistage organisé du cancer du sein, le plus fréquent des cancers chez la femme. Le mois d’« Octobre Rose » se focalise sur les femmes réticentes au dépistage et incite leurs proches à les convaincre d'entreprendre ce « geste de vie ». Le défi est aussi de sensibiliser les populations les plus vulnérables.

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Commentaires  

 
#4 nr le Mardi 26 Octobre 2010 à 08:39
Demandons aux ingénieurs de créer un procédé moins douloureux. Se faire écraser le seins entre 2 plaques, cela fait mal pendant plusieurs jours voir semaines. Ce dépistage est très important, nous devons y aller mais nous devons nous sentir respectées.

Moi aussi j'ai cessé de voir des gynéco tellement j'ai été décue de leur incompétence relationnelle.
Bien sur il y a surement des gynéco attentifs, à l'écoute et sensibles mais je n'en ai jamais rencontré et en cas de coup dur c'est inacceptable.
 
 
#3 Alexandria le Lundi 11 Octobre 2010 à 18:19
J'appartiens à une classe sociale éduquée, correctement pourvue matériellement ; et cependant cela fait plusieurs années que je mets à la corbeille les invitations à la mammographie (de même que, plus récemment, les invitations à la détection du cancer du côlon).
Certes, mes premiers contacts avec la mammographie ont été, d'après mes souvenirs, assez désagréables. Outre le désagrément douloureux de l'examen, le mélange de cul-cul-terie gnan-gnan du « dialogue » avec le personnel soignant et d'indifférence du personnel médecin, toutes caractéristique s qui n'appartiennent pas qu'à ce type de médecine « préventive », mais à la plupart des contacts et interfaces avec le monde médical, je suis révulsée par la médicalisation systématique de toutes les étapes de la vie.
Mon unique accouchement m'a confrontée à l'« horreur » médicale (réceptacle de l'enfant à naître, j'étais ouverte à tous les doigts farfouilleurs : « elle est pas encore à 5 francs... »), et m'a conduite à l'éradication de la gynécologie de ma vie. Le bonheur de la retraite est en train de m'amener à l'arrêt de l'antidépresseur que je prenais depuis des années, et à la disparition du dernier motif que j'avais de fréquenter régulièrement un médecin.
Moins je vois les médecins et mieux je me porte.
Je trouve abusif que l'on parle de prévention à propos de dépistage qui tend à transformer la population en hypocondriaques chroniques.
Évidemment je ne cherche nullement à faire du prosélytisme, mais j'aimerais voir plus souvent abordée cette question du sens de la prévention et du dépistage...
 
 
#2 Daphnée Leportois le Lundi 11 Octobre 2010 à 13:23
Un même radiologue peut réaliser des mammographies de dépistage individuel et des mammographies dans le cadre du dépistage organisé, mais ce dernier est spécifique en ce que : le matériel est contrôlé 2 fois / an par des organismes agréés par l'Afssaps ; il existe une chaîne de suivi entre les cabinets de radiologie, la Direction Générale de la Santé et l'INCa ; sur tous les cancers détectés lors du dépistage organisé, 6 à 7% le sont grâce à la double lecture qui est propre au dépistage organisé dans le cadre duquel le "radiologue deuxième lecteur" suit une formation spécifique. C'est ce que le Ministère de la Santé appelle le "processus d'assurance qualité". Il ne s'agit pas de dénigrer le dépistage individuel mais de signaler que le dépistage organisé offre plus de gages de qualité.
Quant aux radiologues, ils "réaffirment leur implication dans le dépistage programmé du cancer du sein" (cf Dr. Jacques NINEY, Président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues sur fnmr.org/.../...)
 
 
#1 Jacques Leportois le Lundi 11 Octobre 2010 à 11:00
sujet intéressant
article clair, utile et bien présenté cependant on peut se poser la question sur la critique des dépistages individuels:
"Sauf que contrairement au dépistage organisé, le dépistage individuel n’offre pas de garantie de qualité, tant en ce qui concerne la formation des radiologues qui examinent les clichés que l’état des appareils. Pas de double lecture non plus, alors que, sans elle, certaines tumeurs échappent au diagnostic et des femmes diminuent leur pronostic vital."
Qu'en disent les radiologues?
 

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