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Bien-être
Mis en ligne le 08/10/10
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Commentaires
Moi aussi j'ai cessé de voir des gynéco tellement j'ai été décue de leur incompétence relationnelle.
Bien sur il y a surement des gynéco attentifs, à l'écoute et sensibles mais je n'en ai jamais rencontré et en cas de coup dur c'est inacceptable.
Certes, mes premiers contacts avec la mammographie ont été, d'après mes souvenirs, assez désagréables. Outre le désagrément douloureux de l'examen, le mélange de cul-cul-terie gnan-gnan du « dialogue » avec le personnel soignant et d'indifférence du personnel médecin, toutes caractéristique s qui n'appartiennent pas qu'à ce type de médecine « préventive », mais à la plupart des contacts et interfaces avec le monde médical, je suis révulsée par la médicalisation systématique de toutes les étapes de la vie.
Mon unique accouchement m'a confrontée à l'« horreur » médicale (réceptacle de l'enfant à naître, j'étais ouverte à tous les doigts farfouilleurs : « elle est pas encore à 5 francs... »), et m'a conduite à l'éradication de la gynécologie de ma vie. Le bonheur de la retraite est en train de m'amener à l'arrêt de l'antidépresseur que je prenais depuis des années, et à la disparition du dernier motif que j'avais de fréquenter régulièrement un médecin.
Moins je vois les médecins et mieux je me porte.
Je trouve abusif que l'on parle de prévention à propos de dépistage qui tend à transformer la population en hypocondriaques chroniques.
Évidemment je ne cherche nullement à faire du prosélytisme, mais j'aimerais voir plus souvent abordée cette question du sens de la prévention et du dépistage...
Quant aux radiologues, ils "réaffirment leur implication dans le dépistage programmé du cancer du sein" (cf Dr. Jacques NINEY, Président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues sur fnmr.org/.../...)
article clair, utile et bien présenté cependant on peut se poser la question sur la critique des dépistages individuels:
"Sauf que contrairement au dépistage organisé, le dépistage individuel n’offre pas de garantie de qualité, tant en ce qui concerne la formation des radiologues qui examinent les clichés que l’état des appareils. Pas de double lecture non plus, alors que, sans elle, certaines tumeurs échappent au diagnostic et des femmes diminuent leur pronostic vital."
Qu'en disent les radiologues?
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