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Entreprendre
- Écrit par Karine Grollier
- Vendredi, 16 Octobre 2009 00:00
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Parfois perçue comme une mode « bobo », l’agriculture urbaine contribue avant tout à diminuer la faim, le chômage, la pollution, la chaleur dans les villes, mais elle nécessite une organisation qui tarde à venir. Une idée à creuser à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre la faim du 16 octobre.
Sur les toits de la frénétique ville de Tokyo poussent tranquillement des patates douces et des tomates. Dans les bidonvilles de Juba, au Sud-Soudan, c’est l’amarante, cette plante très nourrissante, qui s’épanouit dans des sacs de terre. Et dans les années à venir, l’agriculture devrait se développer dans les grandes villes, assurent de nombreux experts de la sécurité alimentaire ainsi que le programme des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Dans la capitale nipponne, les autorités envisagent de cultiver 20% des surfaces de grands immeubles. Et dans les pays pauvres, l’agriculture urbaine devient une urgence.
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