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sexisme ordinaire Mis en ligne le 21/05/12 I Rédaction par La Rédaction
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Les justifications du patron de l'UMP, qui n'a investi que 25% de femmes aux législatives, peinent à convaincre.

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#2 @nowonshowSeb. 24-05-2012 08:49
Je suis d'accord avec votre critique de cette vison comptable de la parité. Il y a d'ailleurs un problème induit par cette approche dont je m'étonne de ne jamais entendre parler. C'est une réalité, les hommes blanc et d'un âge relativement avancé sont surreprésentés dans les instances décisionnelles, politiques comme économiques. Ce qui me pose problème avec les quotas, c'est que l'on ne va pas virer les gens déjà en place. C'est relativement compréhensible, c'est gens ont une compétence et une expérience. Ils partirons lorsqu'ils auront fait leur temps. Cependant pour respecter les quotas, ces vieux monsieur seront remplacés par des jeunes femmes. C'est donc les jeunes hommes qui vont faire les frais de cette politique pour un état de fait dont ils ne sont ni responsables, ni bénéficiaires. C'est une une forme de responsabilité collective dont on hériterai en fonction de son sexe, le fils devenant débiteur d'une situation dont le père a bénéficié, et la fille créancière du préjudice subi par sa mère. Cette transmission sexuée a finalement quelques points communs avec la loi salique.
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#1 La ruinenowonshow 21-05-2012 23:28
Pays de comptables. D'épiciers. Normalité, quotas, parité, égalité au sens d'un bilan qui serait en équilibre (EGALITE, c'est le titre de Libération au lendemain de la constitution du gouvernement !), multiplication des radars en tous genre (sur la route et dans les esprits), délation, stigmatisation, injonctions, inflation de règles et règlements. Responsabilité, oui, de certains médias qui, au prétexte de donner la parole au "peuple“ — un vulgaire fonds de commerce —, ne font que participer d'une caricature de la démocratie. Médiocrité à tous les étages, avec la complicité des élites : les politiques se satisfont de cette situation, voire s'y soumettent, les intellectuels ont renoncé à se faire entendre. Un tel contexte, et le régime Sarkozy y a largement contribué, ne peut que nuire au pays. En résumé : continuité dans la différence. Voire dans l'indifférence, tellement on se lasse de cette ambiance. Et puis, au final, tout ça pour quoi ? LA RUINE.
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